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mardi 6 avril 2021

Lire un roman à suspense

  Comme annoncé, vous allez durant cette période préparer et structurer votre lecture du roman que vous avez choisi.

Vous trouverez toutes les instructions de travail pour la semaine dans la vidéo suivante : 

Le PowerPoint de cette présentation est accessible sur l'ENT, dans votre espace de classe, ainsi que les documents.

Bon travail !

mardi 17 mars 2020

A découvrir à l'occasion du confinement : le roman d'Albert Camus, La Peste

Nous avons déjà évoqué cet auteur à plusieurs reprises, notamment dans le cadre du projet Sport, à cause de son amour du football. Mais c'est aujourd'hui un de ses plus célèbres romans qui s'avance sur le devant de l'actualité :


« Naturellement, vous savez ce que c'est, Rieux?
 – J'attends le résultat des analyses.
– Moi, je le sais. Et je n'ai pas besoin d'analyses. J'ai fait une partie de ma carrière en Chine, et j'ai vu quelques cas à Paris, il y a une vingtaine d'années. Seulement, on n'a pas osé leur donner un nom, sur le moment... Et puis, comme disait un confrère : "C'est impossible, tout le monde sait qu'elle a disparu de l'Occident." Oui, tout le monde le savait, sauf les morts. Allons, Rieux, vous savez aussi bien que moi ce que c'est...
– Oui, Castel, dit-il, c'est à peine croyable. Mais il semble bien que ce soit la peste. »

(Résumé de la quatrième de couverture dans la collection Folio n°42, parution le 25/02/1972 - 368 pages)

Extraits :

Page 42 : la réaction


Le mot de "peste" venait d’être prononcé pour la première fois. A ce point du récit qui laisse Bernard Rieux derrière sa fenêtre, on permettra au narrateur de justifier l’incertitude et la surprise du docteur, puisque, avec des nuances, sa réaction fut celle de la plupart de nos concitoyens. Les fléaux, en effet, sont une chose commune, mais on croit difficilement aux fléaux lorsqu’ils vous tombent sur la tête. Il y a eu dans le monde autant de pestes que de guerres. Et pourtant pestes et guerres trouvent les gens toujours aussi dépourvus. Le docteur Rieux était dépourvu, comme l’étaient nos concitoyens, et c’est ainsi qu’il faut comprendre ses hésitations. C’est ainsi qu’il faut comprendre ses hésitations. C’est ainsi qu’il faut comprendre aussi qu’il fut partagé entre l’inquiétude et la confiance. Quand une guerre éclate, les gens disent : "ça ne durera pas, c’est trop bête." Et sans doute une guerre est certainement trop bête, mais cela ne l’empêche pas de durer. La bêtise insiste toujours, on s’en apercevrait si l’on ne pensait pas toujours à soi. Nos concitoyens à cet égard étaient comme tout le monde, ils pensaient à eux-mêmes, autrement dit ils étaient humanistes : ils ne croyaient pas aux fléaux. Le fléau n’est pas à la mesure de l’homme, on se dit donc que le fléau est irréel, c’est un mauvais rêve qui va passer. Mais il ne passe pas toujours et, de mauvais rêve en mauvais rêve, ce sont les hommes qui passent, et les humanistes en premier lieu, parce qu’ils n’ont pas pris leurs précautions. Nos concitoyens n’étaient pas plus coupables que d’autres, ils oubliaient d’être modestes, voilà tout, et ils pensaient que tout était encore possible pour eux, ce qui supposait que les fléaux étaient impossibles. Ils continuaient de faire des affaires, ils préparaient des voyages et avaient des opinions. Comment auraient-ils pensé à la peste qui supprime l’avenir, les déplacements et les discussions ? Ils se croyaient libres et personne de sera jamais libre tant qu’il y aura des fléaux.

Page 68 : le confinement


Une des conséquences les plus remarquables de la fermeture des portes fut, en effet, la soudaine séparation où furent placés des êtres qui n’y étaient pas préparés. Des mères et des enfants, des époux, des amants qui avaient cru procéder quelques jours auparavant à une séparation temporaire, qui s’étaient embrassés sur le quai de notre gare avec deux ou trois recommandations, certains de se revoir quelques jours ou quelques semaines plus tard, enfoncé dans la stupide confiance humaine, à peine distraits par ce départ de leurs préoccupations habituelles, se virent d’un seul coup éloignés sans recours, empêchés de se rejoindre ou de communiquer. Car la fermeture s’était faite quelques heures avant que l’arrêt préfectoral fût publié et, naturellement, il était impossible de prendre en considération les cas particuliers. On peut dire que cette invasion brutale de la maladie eut pour premier effet d’obliger nos concitoyens à agir comme s’ils n’avaient pas de sentiments individuels. Dans les premières heures de la journée où l’arrêté entra en vigueur, la préfecture fut assaillie par une foule de demandeurs qui, au téléphone ou auprès des fonctionnaires, exposaient des situations également impossibles à examiner. A la vérité, il fallut plusieurs jours pour que nous nous rendissions compte que nous nous trouvions dans une situation sans compromis, et que les mots "transiger", "faveur", "exception" n’avaient plus de sens. Même la légère satisfaction d’écrire nous fut refusée. D’une part, en effet, la ville n’était plus reliée au reste du pays par les moyens de communication habituels, et, d’autre part, un nouvel arrêté interdit l’échange de toute correspondance, pour éviter que les lettres pussent devenir les véhicules de l’infection. Au début, quelques privilégiés purent s’aboucher, aux portes de la ville, avec des sentinelles des postes de garde, qui consentirent à faire passer des messages à l’extérieur. Encore était-ce dans les premiers jours de l’épidémie, à un moment où les gardes trouvaient naturel de céder à des mouvements de compassion. Mais au bout de quelques temps, lorsque les mêmes gardes furent bien persuadés de la gravité de la situation, ils se refusèrent à prendre des responsabilités dont ils ne pouvaient prévoir l’étendue.

La fin : attention divulgachage (oui, bon, spoiler, quoi !)

Du port obscur montèrent les premières fusées des réjouissances officielles. La ville les salua par une longue et sourde exclamation. Cottard, Tarrou, ceux et celle que Rieux avait aimés et perdus, tous, morts ou coupables, étaient oubliés. Le vieux avait raison, les hommes étaient toujours les mêmes. liais c’était leur force et leur innocence et c’est ici que, par-dessus toute douleur, Rieux sentait qu’il les rejoignait. Au milieu des cris qui redoublaient de force et de durée, qui se répercutaient longuement jusqu’au pied de la terrasse, à mesure que les gerbes multicolores s’élevaient plus nombreuses dans le ciel, le docteur Rieux décida alors de rédiger le récit qui s’achève ici, pour ne pas être de ceux qui se taisent, pour témoigner en faveur de ces pestiférés, pour laisser du moins un souvenir de l’injustice et de la violence qui leur avaient été faites, et pour dire simplement ce qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. Mais il savait cependant que cette chronique ne pouvait pas être celle de la victoire définitive. Elle ne pouvait être que le témoignage de ce qu’il avait fallu accomplir et que, sans doute, devraient accomplir encore, contre la terreur et son arme inlassable, malgré leurs déchirements personnels, tous les hommes qui, ne pouvant être des saints et refusant d’admettre les fléaux, s’efforcent cependant d’être des médecins. Écoutant, en effet, les cris d’allégresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette allégresse était toujours menacée. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse.

Et pour lire l'intégralité du roman, gratuitement, allez sur ce lien : Albert Camus, La Peste

lundi 23 octobre 2017

Et si Denise, l'héroïne de "Au Bonheur des dames", avait eu un smartphone ?

"Lire des oeuvres littéraires", interpréter et élaborer est une "tâche centrale" si l'on se réfère aux programmes 2016. A ce titre, dans le questionnement "Agir sur le monde - la fiction pour interroger le réel", la lecture d'un roman naturaliste est préconisé. C'est ainsi que j'ai proposé à mes élèves de quatrième de découvrir le roman d'Emile Zola, Au Bonheur des dames, en lien entre autres avec la reconduction de notre EPI autour de la ville.
Bien sûr, la difficulté à "entrer" dans l'univers de ce roman touffu pour des élèves de treize ans s'est posée rapidement. Or comment interpréter si l'on ne comprend pas ? C'est ainsi que je leur ai proposé l'exercice suivant :

En groupes, ils ont donc eu à imaginer le dialogue entre Denise et une amie restée à Valognes, en respectant l'histoire et les personnages de Zola... mais en autorisant "quelques" abréviations et autres émoticônes.



Il est d'ailleurs à ce titre tout à fait intéressant de constater que non, il est faux de dire que "les jeunes ne font plus la différence entre écriture et langage SMS", puisque c'est la première question qui est venue, preuve s'il en est qu'ils sont conscients du caractère transgression dudit langage.
L'outil utilisé a été l'application sur iPad "TextingStory", qui les a immédiatement séduit parce qu'on "peut mettre des smileys", même si je dois reconnaître qu'ils n'en ont pas abusé.


Le résultat est plaisant, souvent plein d'humour, et, surtout, montre une bonne compréhension du texte, ce qui était mon objectif de départ. Et pour ma part, j'ai trouvé tout à fait intéressant d'observer leur manière de rédiger leurs messages, cette manie du "bah" devenu une ponctuation, et l'absence de ponctuation, sinon forte : "ça se fait pas, madame !"




Bien sûr, certains comportent des fautes, d'autres sont plus approximatifs, mais en tout cas, ils ont tous manifesté l'envie de poursuivre sur le reste du roman, et ça, c'est déjà une belle victoire !

lundi 20 février 2017

samedi 7 janvier 2017

Mission "Devenez booktubeur"

Comment renouveler les évaluations de lecture ? Exercice compliqué où il est si facile de sombrer dans la traditionnelle "fiche de lecture" et le questionnaire.
Pour ma part, si je n'exclue pas l'une (c'est mon fameux carnet de lecture) ni l'autre (merci Socrative), j'essaie également de proposer des travaux de groupe sous une autre forme. Il y avait eu la "Mission Coben", mais aussi la "Mission Felicidad", voici la "Mission : devenez booktubeur" sur le roman de Delphine de Vigan, No et moi :

... et un exemple de vidéo produite :

samedi 10 septembre 2016

Le carnet de lecture

Redouté depuis des années par certains, adoré par d'autres (pas beaucoup...), son nom se murmure. Cette année, le voici, avec une nouvelle formule :


lundi 7 septembre 2015

lundi 24 août 2015

Préparons-nous à la rentrée...

Un vrai bonheur que ce texte de Voltaire, redécouvert au hasard d'une balade en librairie...

De l'horrible danger de la lecture

Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront, sottise et bénédiction.

Comme ainsi soit que Saïd-Effendi, ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom, situé entre l’Espagne et l’Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l’imprimerie, ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et imans de la ville impériale de Stamboul, et surtout les fakirs connus par leur zèle contre l’esprit, il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie, pour les causes ci-dessous énoncées.

Cette facilité de communiquer ses pensées tend évidemment à dissiper l’ignorance, qui est la gardienne et la sauvegarde des États bien policés.

2° Il est à craindre que, parmi les livres apportés d’Occident, il ne s’en trouve quelques-uns sur l’agriculture et sur les moyens de perfectionner les arts mécaniques, lesquels ouvrages pourraient à la longue, ce qu’à Dieu ne plaise, réveiller le génie de nos cultivateurs et de nos manufacturiers, exciter leur industrie, augmenter leurs richesses, et leur inspirer un jour quelque élévation d’âme, quelque amour du bien public, sentiments absolument opposés à la saine doctrine.

3° Il arriverait à la fin que nous aurions des livres d’histoire dégagés du merveilleux qui entretient la nation dans une heureuse stupidité. On aurait dans ces livres l’imprudence de rendre justice aux bonnes et aux mauvaises actions, et de recommander l’équité et l’amour de la patrie, ce qui est visiblement contraire aux droits de notre place.

4° Il se pourrait, dans la suite des temps, que de misérables philosophes, sous le prétexte spécieux, mais punissable, d’éclairer les hommes et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir de connaissance.

5° Ils pourraient, en augmentant le respect qu’ils ont pour Dieu, et en imprimant scandaleusement qu’il remplit tout de sa présence, diminuer le nombre des pèlerins de la Mecque, au grand détriment du salut des âmes.

6° Il arriverait sans doute qu’à force de lire les auteurs occidentaux qui ont traité des maladies contagieuses, et de la manière de les prévenir, nous serions assez malheureux pour nous garantir de la peste, ce qui serait un attentat énorme contre les ordres de la Providence.

A ces causes et autres, pour l’édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous leur défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire à leurs enfants. Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser, sous les mêmes peines ; enjoignons à tous les vrais croyants de dénoncer à notre officialité quiconque aurait prononcé quatre phrases liées ensemble, desquelles on pourrait inférer un sens clair et net. Ordonnons que dans toutes les conversations on ait à se servir de termes qui ne signifient rien, selon l’ancien usage de la Sublime-Porte.

Et pour empêcher qu’il n’entre quelque pensée en contrebande dans la sacrée ville impériale, commettons spécialement le premier médecin de Sa Hautesse, né dans un marais de l’Occident septentrional ; lequel médecin, ayant déjà tué quatre personnes augustes de la famille ottomane, est intéressé plus que personne à prévenir toute introduction de connaissances dans le pays ; lui donnons pouvoir, par ces présentes, de faire saisir toute idée qui se présenterait par écrit ou de bouche aux portes de la ville, et nous amener ladite idée pieds et poings liés, pour lui être infligé par nous tel châtiment qu’il nous plaira.

Donné dans notre palais de la stupidité, le 7 de la lune de Muharem, l’an 1143 de l’hégire.

dimanche 8 février 2015

Le voyage de Tomek : découvrir une oeuvre intégrale à travers ses lieux

Quoique peu encline à faire lire toujours les mêmes livres, j'avoue avoir un gros gros faible pour le roman de Jean-Claude MOURLEVAT, La Rivière à l'envers. Et rares sont les élèves qui me disent l'avoir détesté : généralement, c'est une valeur sûre !

J'exploite toujours cette lecture dans le cadre de ma ou mes séquences sur le conte et, cette fois-ci, elle fut l'occasion d'une séance d'écriture puis d'oralisation.

Les élèves ont eu à reconstituer le plan du roman à travers ses lieux, puis produire en groupe un texte que j'ai ramassé et évalué une première fois, avant de le rendre aux élèves qui ont corrigé ce brouillon individuellement avant de le mettre en forme et de me rendre cette rédaction. Ils ont ensuite illustré leur texte puis se sont répartis les les paragraphes à lire à haute voix. Je les ai enregistrés puis j'ai monté ensemble voix et dessin pour les intégrer à un Prezi :



DEROULEMENT DE LA SEANCE

Support : le roman de Jean-Claude MOURLEVAT, La Rivière à l’envers - tome 1 : Tomek

Etape 1 : après lecture préalable du roman par les élèves, recensement des différents lieux du roman et établissement d’une carte mentale collective (voir document 1) avec les lieux, les personnages présents, les principaux événements et les numéros de chapitre



Etape 2 : écriture par groupe (2 et 3) autour d'un des 10 lieux : description, événements s'y déroulant, rôle dans l’histoire : Les consignes et la grille d'évaluation

Le texte est rendu au professeur qui le corrige et le redonne aux élèves avec une première note, sur 10.

Etape 3 : correction en groupe du texte et mise en page individuelle, avec illustration ; la rédaction est ensuite rendue au professeur et à nouveau évaluée (sur 6) en fonction des critères de la grille (voir document 2)

Etape 4 : mise en voix du texte par le groupe qui se répartit la parole ; enregistrement des lectures sur MP3 ; cette lecture sera évaluée elle aussi sur 4. La note finale de cette rédaction est donc sur 20, intégrant écrit et oral, travail sur brouillon

Etape 5 : le professeur réunit toutes les productions : les voix d’élève et leurs dessins, les associe et les intègre à un Prezi intitulé « Le Voyage de Tomek ».

Et, cerise sur le gâteau, commentaire de Jean-Claude Mourlevat lui même : " je vous félicite pour ce beau travail à partir de La rivière à l'envers. Oui, c'est avant tout un grand voyage et l'idée de le considérer "à travers ses lieux" est excellente. Je vous souhaite d'y prendre beaucoup de plaisir avec vos élèves."

lundi 2 juin 2014

Découvrir des "classiques enrichis"

Les éditions Gallimard viennent de lancer une version renouvelée de leurs ouvrages de poche Folio. Dénommée « Folio+Vidéo », cette collection propose des livres numériques enrichis avec pour but affiché de redonner le goût de lire aux adolescents. Particulièrement ciblée sur les grands classiques apparaissant au bac de français, cette collection associe au texte des commentaires rédigés par des professeurs agrégés et interprétés en vidéo par des comédiens bien connus.

A partir d'aujourd'hui, quatre premiers titres de cette collection seront proposés au téléchargement sur l'iBookStore. On pourra découvrir Candide de Voltaire,L'Ecole des femmes de Molière, Les Fleurs du mal de Baudelaire et les Fables de La Fontaine. Chaque livre numérique est proposé au prix de 4,99 €, avec entre 1h et 1h30 de vidéos par titre.

http://youtu.be/5DmCVhhZQvc

vendredi 30 mai 2014

"Peut-être tout simplement parce que je n'avais encore rien vu de tel. Une impression d'ailleurs absolue."

Fille unique de parents très aimants, mais très occupés, Amélia, 16 ans, s'est réfugiée dans la gourmandise. Elle traîne son corps adolescent et ses kilos en trop comme une punition. Mais l'arrivée d'une lettre étrange venue de Mongolie va bouleverser la banalité un peu mélancolique de son quotidien...

En savoir plus ici.

lundi 5 mai 2014

« Je m’appelle Harriet Manners et je suis une geek.»

Harriet Manners, jeune anglaise de quinze ans, est une geek. Une intello. Elle sait tout sur tout : elle sait que qu’un chat a trente-deux muscles par oreille, que la lune s’éloigne chaque année de la Terre, de 3, 8 cm, que lors d’un éternuement, tous les organes s’arrêtent, y compris le coeur et qu’une personne rit en moyenne quinze fois par jour.

Cependant, elle ignore pourquoi personne ne semble vraiment l’apprécier à l’école. Aussi, lorsqu’elle se retrouve choisie malgré elle par une agence de mannequins, Harriet saisit l’occasion de changer son image. Même si cela signifie voler le rêve de sa meilleure amie Nat, s’attirer les foudres de son ennemie jurée Alexa et s’humilier devant l’incroyablement beau mannequin Nick. Et même si ça implique de mentir aux personnes qu’elle aime…

En savoir plus ici.

samedi 26 avril 2014

"Sache que les Moijeux ne pensent qu’à ça. A améliorer leur technologie en permanence."

En cette fin du vingt-troisième siècle, plusieurs civilisations cohabitent sur la terre. Avides de nouvelles sensations, les Moijeux ont développé une technologie de pointe et ne pensent qu'à gagner des kapits. Les Takolens au contraire ont décidé d'être proches de la nature et cultivent leur esprit. Le jour où Rodrigue est envoyé en mission dans un collège pour Moijeux, c'est donc un véritable choc des cultures. Communications par Tiwax, dômes de cours, cagoules gluantes et chaussures à ressorts, tout étonne le jeune Takolen, même le langage ! Saura-t-il s'adapter ? S'il échouait, les conséquences seraient catastrophiques.

Roman original, Série 23 - Le Bouclier mêle avec finesse futur et passé.

Riche en péripéties, assez facile d’accès, cette nouvelle série d’anticipation plaira aux lecteurs de onze à quinze ans.

Pour lire les premières pages , c'est ici.

Et un autre extrait, c'est .

vendredi 18 avril 2014

Les effacés

effacés 1Présentation de l'éditeur :

Quatre adolescents, Ilsa, Mathilde, Émile et Zacharie. Leurs parents ont été assassinés parce qu’ils en savaient trop. En face de leurs noms, sur un rapport secret, la plus haute autorité de l’État a inscrit : « À traiter ». Eux ont échappé à la mort et n’ont plus d’existence légale. Condamnés à changer de nom et d’identité, ce sont des morts vivants en quelque sorte. Leur ange gardien : Nicolas Mandragore, ancien directeur de l’Institut médico-légal de Paris. Un personnage bien mystérieux dont on ne sait rien. À eux quatre, ces adolescents vont tout faire pour lutter contre une société où seule la loi du plus puissant compte. Ils chercheront à rétablir la vérité sur des affaires trop vite classées par les autorités. Pour que les coupables soient châtiés. Et pour qu’il n’y ait plus jamais d’autres personnes supprimées au nom d’intérêts plus que controversés. Ils sont les Effacés.

Mademoiselle Scaramouche

ScaramouchePrésentation de l'éditeur :
1672. À la mort de son père tué en duel sous ses yeux, Zinia Rousselières fait une découverte bouleversante : dans le caveau familial repose déjà un cercueil portant son propre nom. Zinia n'est donc pas celle qu'elle croyait être. Sous le masque de Mlle Scaramouche, des bas-fonds de Paris au faste de Versailles, la jeune fille n'a alors de cesse de percer le mystère de son identité. Mais sans le savoir, elle se trouve au centre d'un complot qui pourrait mettre en péril le roi lui-même.

Seul sur la mer immense

Morpurgo SeulPrésentation de l'éditeur :

En 1947, le tout jeune Arthur, séparé de sa sœur Kitty, est embarqué comme des milliers d'autres orphelins sur un bateau pour l'Australie. Sa vie est désormais là-bas, jalonnée d'épreuves, de rencontres extraordinaires et illuminéee par sa passion de la mer. Des années plus tard, Allie, la fille d'Arthur, s'apprête à accomplir une traversée en solitaire. Son but : franchir les océans pour gagner l'Angleterre et retrouver sa tante Kitty.
Deux récits, deux destinées, deux époques pour un roman bouleversant de Michael Morpurgo, qui en entraîne le lecteur dans un voyage de l'enfance vers la maturité.

lundi 7 avril 2014

De l'utilité des romans pour amuser l'âge et donner le goût des lectures...

LengloisExtrait d'un ouvrage de Nicolas de Lenglet Du Fresnoy, daté de 1735  (consultable et téléchargeable à partir de la base de données textuelles Frantext réalisée par l'Institut National de la Langue Française (INaLF).


CHAPITRE 5 - Utilité des romans pour amuser l'âge et donner le goût des lectures. «(...) Une des choses les plus difficiles que je connoisse est d'amuser utilement la jeunesse des personnes de condition, et de leur donner le goût des lectures : car pour les autres on en vient aisément à bout. Fatiguées par des études gênantes, dont le désagrément est augmenté par le peu de talent de ceux à qui l'on confie leur instruction, elles ne peuvent souffrir un livre dès que le moment de leur exercice est fini, ou quand elles ne sont plus sous le joug d'un impitoyable précepteur. (…) La plûpart craignent si fort de trouver des livres pareils à ceux qui les ont rebuté dans la jeunesse, qu'elles ne connoissent pas d'autre moyen d'éviter ce nouveau piége, que d'abandonner entiérement la lecture.

Base textuelle FRANTEXT, ATILF - CNRS & Université de Lorraine. http://www.frantext.fr

delusagedesromans

jeudi 13 mars 2014

"La première fois que j’ai fait sauter un cadenas, j’avais trois ans."

Maggie Silver a ouvert son premier coffre-fort à 3 ans. Cela peut sembler étonnant, mais quand on est fille d'espions, c'est assez banal. A 16 ans, elle décroche enfin sa première mission en solo. Son objectif : accéder à des infos que détiendrait Armand Oliver, journaliste.
Sa méthode : se rapprocher de son fils, le dangereusement charmant Jesse.
Sa couverture : devenir une lycéenne comme les autres.
Le hic : personne ne lui a expliqué comment ne pas tomber amoureuse de sa cible !

D’une plume alerte, Robin BENWAY propose ici une héroïne typiquement adolescente, à la fois peu sûre d’elle face aux autres et petit génie dans son domaine - l’espionnage… L’histoire est farfelue, pleine de rebondissements, mêlant habilement romantisme et réalisme, La Pire Mission de ma vie séduira les jeunes demoiselles en quête de lecture légère. Et la suite est prévue…

Pour lire un extrait, cliquer ici.