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samedi 13 janvier 2018

Travailler avec Socrative

Souhaitant filmer des usages de tablettes en classe, la DANE de Lyon est venue en avril 2017 dans ma classe pour assister à une séance de révisions de vocabulaire avec les iPads...

jeudi 27 avril 2017

EPI sur les valeurs olympiques

Proposer un projet qui mêle littérature et société en troisième, avec du Français, de l'Anglais, de l'Espagnol, de l'Histoire, des Mathématiques et, bien sûr, de l'EPS, c'est ici :
Adobe Spark Page

vendredi 14 avril 2017

De l'intérêt d'utiliser Line.Do pour rendre compte d'une lecture

Evaluer une lecture, c'est toujours un exercice particulier. D'abord parce qu'il faut bien avouer que je détestais ça lorsque j'étais moi-même élève. Au mieux, cela tourne au challenge - qui répondra le plus vite et le mieux à plein de questions plus pointues les unes que les autres ? - au pire, c'est la terrible question : "qu'est-ce qui t'a plu ou déplu dans ce livre ?" ou, plus pervers encore, "explique donc pourquoi tu l'aimes !"
Est-ce que l'on sait pourquoi on aime ? J'aime ce livre parce qu'il me transporte, me parle au plus profond de moi, me rend meilleure, bref, plein de réponses qui ne rentrent pas dans les cases...

Donc, vous l'aurez compris, le compte-rendu de lecture et moi, c'est une longue histoire... Il y a le "carnet de lecture", que je pratique sous deux formes différentes (voici la dernière ici), la présentation orale, et maintenant : la Line.Do.
La Line.Do, c'est quoi ?
Un site en ligne (Line.Do) qui vous permet de réaliser des timelimes (en français : ligne chronologique) en ligne et donc, notamment quand un roman connaît une chronologie un peu particulière, de vérifier que les élèves ont bien su tout remettre dans l'ordre.
Ce que j'apprécie avec ce site, c'est qu'il permet de mêler texte, image, son voire lien URL. Autre point non négligeable (et là, je pense notamment à ma très chère collègue doc) Line.Do intègre automatiquement les sources des documents utilisés et les fait apparaître, à côté dudit document et à la fin.
C'est donc ce que je leur ai proposé de faire avec la lecture entrant dans le cadre de notre EPI "Immigration et imprégnation" : lire le roman de Gaëlle Josse, Le Dernier Gardien d'Ellis Island, et le présenter sous forme de Line.Do.
Une fois de plus, le résultat m'a bluffée, j'avoue... comme vous pouvez le voir ici :

Restitution de Florian, Léo, Dylan

Restitution de Fabien, Asma, Julianne, Maxime

Restitution de Evan, Benjamin, Enzo, Nadir

mardi 11 octobre 2016

mardi 13 septembre 2016

Réviser les notions : les classes grammaticales

Voici 2 fiches de synthèse. Attention, les références aux pages de manuel sont celles du Livre scolaire 4° et 3°.

Fiche-notion 3° 


Fiche-notion 4°

dimanche 11 septembre 2016

La 1ère mission de l'année ou comment lancer le travail en groupe

Parfois j'ai un côté M. Jourdain : j'ignore que je fais des choses innovantes. Ainsi lorsqu'on m'a dit : "Oh, mais tu as organisé ta classe en îlots bonifiés !"

Moi, j'ai bêtement répondu : "Ben non, ils sont par groupe de 4 (ou 5 selon que je dépasse les 28 ou non...).
Pour moi, "îlots bonifiés", cela a un côté "congés bonifiés" et j'avoue que je ne voyais pas trop ce que cela venait faire là.
Je travaillais donc depuis plus de trois ans en îlots bonifiés et je ne le savais pas, c'est dire si je suis à la pointe de la recherche pédagogique.
Sauf que... organiser des groupes de travail lorsque l'on connaît bien les élèves, qu'on sait qui "ira bien" avec qui, qui "n'ira pas du tout" avec qui, c'est facile. Mais en début d'année, il faut bien reconnaître que l'entrée dans une salle organisée en îlots, cela ressemble surtout au départ des 24 heures du Mans époque "je cours à ma voiture avant de démarrer" - je sais, quand je dis ça, tout de suite, je me marque temporellement...
Donc j'ai imaginé cette année de commencer par un jeu. Qui il faut l'avouer n'a amusé que moi, à en juger par la tête des élèves qui découvraient qu'ils ne choisiraient pas leur(s) voisin(s) et que, en plus, ils devraient travailler avec !
J'avais initialement intitulé cette mission "Je découvre mon manuel", mais ça, c'était avant de découvrir que nous n'avions pas reçu les nouveaux manuels. Cela s'est donc transformé en "Je fais des recherches sur un auteur et je les restitue sous forme de carte mentale".

Etape 1 :
J'ai établi la liste des auteurs étudiés entre la rentrée et les vacances de Toussaint ; j'en ai arbitrairement sélectionné sept, ce qui correspond au nombre "d'îlots" de ma classe. Ayant cette année deux niveaux, des quatrièmes et des troisièmes, cela faisait donc quatorze auteurs. Et je voulais des femmes.

Etape 2 :
Distribution à chaque élève entrant pour la première fois dans la classe de l'image de cet auteur, format quart de feuille. Dans la classe, il doit alors s'installer à la table où est posée la même image, joliment plastifiée par mes soins, format A5. Je leur distribue les consignes ; ils disposent de deux jours.

Etape 3 :
Chez eux, les élèves ont à effectuer des recherches sur cet auteur et restituer le fruit de ces recherches sous forme de carte mentale à quatre branches : naissance et jeunesse, oeuvres majeures, faits marquants de sa vie, fin de sa vie. "Comment on fait s'il est pas mort ? - On le précise ! N'allez pas le faire mourir pour entrer dans la carte." Ils peuvent également rechercher des illustrations possibles.

Etape 4 :
En classe, les élèves présentent leur carte mentale de recherche, que je vérifie, notant également la richesse desdites recherches (en vue de bonification individuelle).

Etape 5 :
En classe toujours et en groupe, les élèves établissent une carte mentale collective en confrontant le résultat de leurs recherches.

Etape 6 :
Je récupère à la fin de l'heure les 7 cartes mentales et je les évalue selon 4 critères : ont-ils réalisé une carte mentale ? - ont-ils effectué des recherches et su trier les informations ? - la carte est-elle précise ? - la carte est-elle lisible et attractive ?
A l'issue de cette évaluation sur 10 (c'est une reprise en douceur), j'ai procédé aux ajustements : moins deux points pour ceux qui n'avaient rien fait, moins un point pour qui avait mis le strict minimum, plus deux points pour ceux qui s'étaient investi.
Et le résultat se trouve ci-dessous, organisé grâce à Line.do. Et cette ligne s'enrichira au fil des périodes.
Dernière précision : les cartes ont été photographiées avant la correction, avec l'orthographe d'origine...


Bilan de l'opération : en moins de deux heures de cours, j'ai des groupes qui ont brisé la glace, des élèves qui connaissent la vie de Louise Labé depuis son signe astrologique et d'autres qui ont appris que George Sand est une femme et Céline... un homme !

lundi 29 août 2016

En mode rentrée

Eh oui, elle approche et bientôt, le souvenir des vacances ressemblera à cette colombe atrocement calcinée après un été au soleil :

Mais trêve de mauvais esprit, voici un lien vers de précieux documents pour qui veut des outils pour une utilisation responsable d'Internet : Boîte à outils - Internet responsable. Autorisations diverses, chartes, etc... tout est là.

mercredi 8 juin 2016

Utiliser Socrative en cours


Socrative, à quoi ça sert ?
C’est un outil en ligne qui permet d’interroger les élèves via les smartphones, les tablettes ou les ordinateurs… à condition d’avoir une connexion Internet, c’est le premier inconvénient, le second étant qu’il est entièrement en anglais.
Avec Socrative, on peut sonder sa classe en direct, comme avec Plickers, mais surtout lui proposer des questionnaires plus élaborés ou des « challenges ». C’est sur ces deux aspects que je vais m’attarder, Plickers étant selon moi beaucoup plus rapide pour les simples questions et surtout plus ludique.

Comment on s’inscrit ?
C’est très facile, 

il suffit pour l’enseignant de se rendre sur le site http://www.socrative.com et cliquer sur « teacher login » afin de créer un compte (gratuit tant que vous ne connectez pas plus de cinquante élèves en même temps, ce qui nous laisse un peu de marge, même si nos effectifs ne cessent de croître…). Vous pouvez également utiliser l’ergonomie mobile et télécharger dans ce cas l’application Socrative Teacher.
Un numéro de classe (« room ») va vous être attribué, qui sera toujours le même - c’est celui que vous communiquerez à vos élèves.
Vous accéderez alors à votre tableau de bord.


Comment ça marche pour le prof ?
Face à votre tableau de bord (ou « dashboard »), vous avez quatre propositions :
  • commencer un quizz (« start a quizz »)
  • question rapide (« quick question »)
  • proposer ce que j’appelle des challenges (« space race »)
  • accéder aux résultats (« exit ticket »)
Le deuxième onglet (« manage quizzes ») vous permet de :

  • créer vos questionnaires (« create quiz »)
  • importer vos questionnaires (« import quiz ») - c’est la fonction que j’utilise le plus fréquemment
  • voir vos questionnaires (« my quizzes »)
  • récupérer les résultats de vos questionnaires (« reports »)
Le dernier onglet vous informe de l’avancée de vos élèves. Vous pouvez choisir de montrer ou non leurs noms (« show names ») et les réponses (« show answers »).


Comment je l’utilise avec les élèves ?
S’ils utilisent des smartphones ou - plus probablement - des tablettes, il faut au préalable télécharger l’application Socrative Student ; s’ils sont sur des ordinateurs, ils vont se rendre à l’adresse http://m.socrative.com.

Là, les élèves devront se connecter à votre classe, autrement dit entrer le numéro que vous leur aurez communiqué. A noter : l’élève n’a pas besoin de se créer de compte, il doit juste s’assurer d’entrer un nom qui soit clairement identifiable (attention aux élèves qui ont le même prénom et oublient leur nom de famille…).

Une fois tous les élèves connectés, vous lancez votre questionnaire, 

avec trois modes possibles :
  • l’élève contrôle son travail, peut passer d’une question à l’autre, revenir en arrière,  et voit immédiatement ses résultats (« student paced - immédiate feedback »)
  • l’élève contrôle son travail, peut passer d’une question à l’autre, revenir en arrière, mais ne connait pas ses résultats (« student paced - student navigation »)
  • c’est l’enseignant qui contrôle le le questionnaire et décide de passer d’une question à une autre (« teacher paced »)
Fonctions complémentaires : vous pouvez choisir de mélanger les questions (« randomize question order ») et de mélanger également les propositions de réponses (« randomize answers order ») - bien pratique pour éviter les échanges d’information entre élèves…
Pour information, lors de contrôles, j’utilise le mode 2 : l’élève peut naviguer entre les questions, modifier ses réponses, mais ne les connait pas.

Comment ça se passe pour l’élève ?
Il voit s’afficher les questions et choisit sa réponse.
A l’issue du questionnaire, il valide et une fenêtre de confirmation apparait. Cette fenêtre restera présente tant que l’enseignant n’aura pas cliqué sur « finish », en haut à droite de l’écran.
Attention : à ne faire que lorsque tous les élèves ont fini…
Pendant ce temps, le professeur a pu suivre la progression des élèves :

Comment je récupère les résultats ?
  • En choisissant dans « Manage Quizzes » la fonction « My reports », je sélectionne l’activité la plus récente 
et là j'ai le choix entre :

  • récupérer un rapport (« Get reports ») 
  • voir le graphique des réponses (« View chart »)
  • revenir au tableau de bord (« to dashboard »)
Pour mon rapport, j’ai là encore le choix entre trois types de rapports :
  • un tableau qui me récapitule les réponses de toute la classe (« Whole class Excel ») et calcule une note sur cent et un pourcentage de réussite.
  • des fiches PDF individuelles (« Individual Student PDF ») que je pourrais redistribuer aux élèves qui auront ainsi leur contrôle
  • la réponse de tous les élèves à une question spécifique (« Question specific PDF »)
Je peux choisir de recevoir ces documents par mail, de les télécharger ou de les récupérer sur mon Drive si j’ai associé mon compte Google.

Comment je crée mon questionnaire ?
Vous avez la possibilité de le créer en ligne,
directement sur le site, mais je vous conseille d’utiliser Excel en téléchargeant le modèle ici.

Et si j’ai envie d’organiser un « challenge » ?
Je le fais ! En utilisant la fonction « Space race », j’organise les élèves en groupe, je leur assigne une couleur, et le but est de répondre à toutes les questions le plus rapidement possible pour avoir le maximum de points.

Pratique pour un « challenge Grammaire » par exemple…

Autres fonctions de Socrative, non présentées dans cet article : 
Outre les questions à choix multiples, on peut :

  • proposer des réponses VRAI-FAUX
  • proposer des questions à réponse orientée courte
On peut également utiliser Socrative pour répondre à des questions simples et pointer ainsi immédiatement les erreurs.
Vous pouvez également partager des questionnaires avec d’autres et les importer (« Import a Socrative quiz from another teacher ») du moment que vous avez son numéro (commençant toujours par SOC).


Toujours utile : le centre d’aide (en français) : http://help.socrative.com/user-guide/?lang=fr

mardi 17 novembre 2015

Les mots pour dire la France

Je suis enseignante. Mais je suis également femme, mère et citoyenne. Et à ce titre, il m’était aussi difficile qu’à d’autres d’évoquer d’évoquer les événements du 13 Novembre 2015 en conservant une réserve toute « fonctionnaire », « éthique et responsable ». Il y a des textes, des documents, nombre de choses mises en partage, et puis il y a nous et notre conscience, notre ressenti. J’ai la chance d’enseigner dans un collège où la plupart de mes collègues ont participé, à leur manière, à la discussion, commentant qui en Anglais la déclaration de B. Obama ou qui en Histoire-Géographie la situation géopolitique. J’ai essayé quant à moi d’agir en professeur de Lettres et d’utiliser mes outils de tous les jours, à savoir la langue, la littérature et l’art en général, pour faire réfléchir mes élève sur ce que nous représentons. Ou plus exactement sur ce que ce mot « France » représente pour eux. Nous avons donc commencé par cet exercice simple : choisissez cinq mots qui, pour vous, symbolisent la France. Chacun a énoncé ses mots à lui et nous les avons assemblés en nuage de mots (merciWordSalad) que nous avons commenté. Là, ont commencé à naître les remarques : « Oh, j’ai oublié celui-là ! Et celui-là ! »


J’en profite pour dire que nous avons « fait du français » puisque quand un élève annonçait par exemple « touché », il s’entendait répondre « ée » ou « er ». « C’est quoi la différence ? - Ben, c’est la France qui touche ou est touchée ? ». Ajoutons la jubilation du transgressif : « liberté égalité fraternité en trois mots ou un seul ? - On peut un seul ? - Oui, créons un hashtag « LibertéEgalitéFraternité » ! » Si maintenant on fait des hashtags en français ! Puis j’ai ensuite distribué deux textes, le poème de P. Eluard, « Courage », et la chanson de M. Lavoine, « C’est ça la France ». Deux textes différents, mais à mon sens complémentaires, l’un parlant de résistance et l’autre de diversité, les deux encourageant à vivre pleinement. Puis nous avons recommencé notre collecte de mots, chacun ajoutant ce qui lui était venu après réflexion. Deux nuages pour deux classes différentes.


Et enfin, nous avons réuni les mots des cinquante-neuf élèves pour n’en faire qu’un. « C’est trop beau ! Mais c’est dommage qu’on ne puisse pas le faire bleu blanc rouge… »

WordSalad n’a pas prévu…

jeudi 13 mars 2014

Utiliser l'iPad en classe - 1er bilan

Après deux mois d'utilisation en classe des iPads mini dont nous avons été dotés en décembre 2013 au collège, voici un premier bilan :

Quelle utilisation ?

Nous avons 30 tablettes rangées dans une mallette qui reste au CDI, étant donné la lourdeur de l'engin. La borne WiFi est intégrée à la mallette et nous n'en avons pas dans l'établissement, malgré la demande que nous avons faite auprès de notre intendance, qui l'a fait remonter aux instances concernées. Le problème : soit nous venons travailler au CDI, ce qui implique de programmer des séances avec le professeur-documentaliste, de réserver le lieu, etc..., soit nous travaillons dans nos salles, mais sans réseau !

Nous avons mis en place une charte d'utilisation et un système de réservation en ligne, comme pour la salle informatique, via iBahut. Il ne s'agit donc pas d'outils disponibles tout le temps, mais d'outils que nous devons prévoir d'utiliser.

Quelles ont été les expériences menées (je parle ici en mon nom propre) ?

Expérience 1 : Morfo (voir compte-rendu ici)

Expérience 2 : la prise de note en sortie avec Notability et Tripjournal

Les élèves ont eu une deuxième journée culturelle autour du projet, avec visite du Lyon industriel (Terreaux et pentes de la Croix-Rousse) et un atelier aux Archives municipales. Ils ont pris des notes tout au long de cette sortie, à l'aide de l'une ou l'autre application. Ces dernières permettent d'écrire, mais aussi d'enregistrer des sons et d'intégrer aux notes des photographies prises par l'appareil. Notre préférence va à Notability, qui permet une meilleure exploitation des notes : on peut obtenir un PDF qui permet aux élèves de reprendre et de synthétiser leurs notes, tout en évitant le copier-coller...

Le bilan s'est ensuite fait en classe (surprise pour ceux qui ont voulu TOUT enregistrer et n'ont pu écouter les 7 heures d'enregistrement !) et ils ont eu pour consigner de rédiger un article sur un des sujets abordés. Cet article a été rédigé avec Pages et corrigé avec Scribens.

Après rédaction au brouillon, saisie du texte sur Pages et mise en page sur le blog du projet.

Remarques générales :

Un conseil d'abord : commencer par des travaux de groupe, qui permettent l'entraide des élèves et l'appropriation commune des outils.

Travailler avec des tablettes implique d'accepter de lâcher prise et de faire confiance aux élèves : ils savent très vite s'emparer de l'outil et le maîtriser.

Travailler avec des tablettes c'est aussi transgresser les règles : utiliser le partage de connexion des portables pour récupérer du WiFi en classe, par exemple...

Travailler avec des tablettes c'est accepter l'éparpillement : oui, ils vont ouvrir plein d'applis pour les tester et ne pas rester sur celle qu'on leur a demandé d'ouvrir... mais en même temps, ce sont les mêmes qui découvriront que gérer son temps, ça s'apprend, et que plus on est concentré, mieux ça marche !

Travailler avec des tablettes c'est accepter que les élèves en sachent parfois plus que vous (ou l'apprennent plus vite) et les considérer comme des auxiliaires précieux !

Bref, travailler avec des tablettes, c'est accepter de voir se modifier les rapports au sein de la classe. La preuve : j'ai même bouleversé la disposition de ma salle !

 

lundi 13 janvier 2014

Donner la parole à des figures d'enfant

Voici une première expérience menée avec deux classes de Quatrièmes dans le cadre de notre projet sur l'enfance au 19ème siècle et utilisant nos nouveaux iPads mini :

Objectif : découvrir, analyser et donner vie à des figures d’enfants du 19ème siècle


Organisation : Travail en 7-8 groupe de 3-4 élèves - le professeur de français et le professeur-documentaliste interviennent ensemble

Lieux : salle de classe et CDI

Déroulement : 

1) Distribution d’un corpus extrait des Misérables de V. Hugo : chaque groupe a un personnage à analyser

  • Livre premier - Paris étudié dans son atome - Chapitre XIII - Le petit Gavroche (Gavroche)

  • Livre deuxième - La chute  - Chapitre XIII - Petit-Gervais

  • Livre troisième - Accomplissement de la promesse faite à la morte - Chapitre V - La petite toute seule (Cosette)

  • Livre troisième - Accomplissement de la promesse faite à la morte - Chapitre VIII - Désagrément de recevoir chez soi un pauvre qui est peut-être un riche (Cosette)

  • Livre quatrième - Confier, c'est quelquefois livrer - Chapitre III - L'Alouette (les sœurs Thénardier)

  • Livre sixième - Le petit Gavroche - Chapitre I - Méchante espièglerie du vent (les frères Thénardier)

  • Livre sixième - Le petit Gavroche - Chapitre II - Où le petit Gavroche tire parti de Napoléon le Grand (Gavroche) (les frères Thénardier)


2) Lecture silencieuse du chapitre

  • Elaboration commune d’une carte mentale synthétisant les informations suivantes : état-civil de l’enfant

  • Famille

  • Eléments de description physique et vestimentaire

  • Traits de caractère

  • Condition sociale


3) La carte pourra être mise au propre en ligne en utilisant le site www.framindmap.org (mais le temps nous a manqué et nous nous sommes "contentées" de cartes manuscrites...)

4) Après avoir reçu les consignes de Victor Hugo en personne, rédaction d’un texte de présentation de chaque enfant à l’aide des informations récoltées.
http://youtu.be/PCM3gvi4A-c

5) Conception d’une figure d’enfant à l’aide du logiciel Morfo puis animation en lui faisant dire le texte rédigé.

Voir le résultat sur le blog de la classe : Le Labeur et la peine

Un tutoriel pour utiliser Morfo se trouve également ici.

jeudi 19 décembre 2013

Un prof de Français dans votre ordi !

Voici un site magique : SCRIBENS.

Plus performant que le correcteur automatique de votre traitement de texte, Scribens est capable de détecter tous types de fautes. De la grammaire à la ponctuation, en passant par l'orthographe et la conjugaison, le site se veut particulièrement fiable et pédagogique. Car en plus de signaler les erreurs, il livre des explications. L'outil propose également un dictionnaire des synonymes, particulièrement fourni. 

Un simple copier/coller du texte à vérifier suffit pour lancer la correction. Les erreurs sont facilement identifiables, avec une couleur par catégorie: rouge pour l'orthographe, vert pour la grammaire, bleu pour la conjugaison. Un outil vraiment utile, notamment pour corriger un article avant publication ou encore un texte à rendre à son professeur...

dimanche 24 novembre 2013

A propos des cartes mentales...

Nous avons travaillé avec elles en quatrième dans le cadre du projet "Le labeur et la peine", en mettant en forme le roman de Catherine Cuenca, mais une carte mentale peut aussi servir en grammaire, ainsi pour les classes grammaticales :

les classes grammaticales