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mardi 6 avril 2021

Lire un roman à suspense

  Comme annoncé, vous allez durant cette période préparer et structurer votre lecture du roman que vous avez choisi.

Vous trouverez toutes les instructions de travail pour la semaine dans la vidéo suivante : 

Le PowerPoint de cette présentation est accessible sur l'ENT, dans votre espace de classe, ainsi que les documents.

Bon travail !

samedi 28 mars 2020

LECTURES SPECIAL CONFINEMENT

Pour occuper vos longues journées enfermées, je vous suggère quelques lectures. Les titres que je vous propose se divisent en deux catégories : les accessibles en ligne car tombés dans le domaine public (autrement téléchargeables légalement et gratuitement) et les autres (que vous trouverez peut-être dans vos bibliothèques ou que vous pouvez acheter - et vous faire livrer…).

Rien d’obligatoire, mais ceux qui le souhaitent peuvent me rendre un carnet de lecture, autrement dit un compte-rendu de lecture personnel. Cette note sur 20 sera facultative et intégrée dans la moyenne du 3ème trimestre.

Ce carnet de lecture consiste en deux éléments
    • Une carte mentale qui résume le livre avec 4 branches : personnages, époque, lieux, actions ou moments de l’histoire
    • Un avis sur le livre en une vingtaine de lignes

Les lectures accessibles en ligne (avec lien téléchargeable) :

Les autres lectures :
    • Harlan Coben : Ne le dis à personne ; A découvert
    • Delphine de Vigan : No et moi ; Rien ne s’oppose à la nuit
    • Maylis de Kerangal : Corniche Kennedy ; Réparer les vivants
    • Daniel Keyes : Des Fleurs pour Algernon
    • Stephen King : Marche ou crève ; La Ligne verte
    • Romain Puertolas : L’Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa

mardi 17 mars 2020

A découvrir à l'occasion du confinement : le roman d'Albert Camus, La Peste

Nous avons déjà évoqué cet auteur à plusieurs reprises, notamment dans le cadre du projet Sport, à cause de son amour du football. Mais c'est aujourd'hui un de ses plus célèbres romans qui s'avance sur le devant de l'actualité :


« Naturellement, vous savez ce que c'est, Rieux?
 – J'attends le résultat des analyses.
– Moi, je le sais. Et je n'ai pas besoin d'analyses. J'ai fait une partie de ma carrière en Chine, et j'ai vu quelques cas à Paris, il y a une vingtaine d'années. Seulement, on n'a pas osé leur donner un nom, sur le moment... Et puis, comme disait un confrère : "C'est impossible, tout le monde sait qu'elle a disparu de l'Occident." Oui, tout le monde le savait, sauf les morts. Allons, Rieux, vous savez aussi bien que moi ce que c'est...
– Oui, Castel, dit-il, c'est à peine croyable. Mais il semble bien que ce soit la peste. »

(Résumé de la quatrième de couverture dans la collection Folio n°42, parution le 25/02/1972 - 368 pages)

Extraits :

Page 42 : la réaction


Le mot de "peste" venait d’être prononcé pour la première fois. A ce point du récit qui laisse Bernard Rieux derrière sa fenêtre, on permettra au narrateur de justifier l’incertitude et la surprise du docteur, puisque, avec des nuances, sa réaction fut celle de la plupart de nos concitoyens. Les fléaux, en effet, sont une chose commune, mais on croit difficilement aux fléaux lorsqu’ils vous tombent sur la tête. Il y a eu dans le monde autant de pestes que de guerres. Et pourtant pestes et guerres trouvent les gens toujours aussi dépourvus. Le docteur Rieux était dépourvu, comme l’étaient nos concitoyens, et c’est ainsi qu’il faut comprendre ses hésitations. C’est ainsi qu’il faut comprendre ses hésitations. C’est ainsi qu’il faut comprendre aussi qu’il fut partagé entre l’inquiétude et la confiance. Quand une guerre éclate, les gens disent : "ça ne durera pas, c’est trop bête." Et sans doute une guerre est certainement trop bête, mais cela ne l’empêche pas de durer. La bêtise insiste toujours, on s’en apercevrait si l’on ne pensait pas toujours à soi. Nos concitoyens à cet égard étaient comme tout le monde, ils pensaient à eux-mêmes, autrement dit ils étaient humanistes : ils ne croyaient pas aux fléaux. Le fléau n’est pas à la mesure de l’homme, on se dit donc que le fléau est irréel, c’est un mauvais rêve qui va passer. Mais il ne passe pas toujours et, de mauvais rêve en mauvais rêve, ce sont les hommes qui passent, et les humanistes en premier lieu, parce qu’ils n’ont pas pris leurs précautions. Nos concitoyens n’étaient pas plus coupables que d’autres, ils oubliaient d’être modestes, voilà tout, et ils pensaient que tout était encore possible pour eux, ce qui supposait que les fléaux étaient impossibles. Ils continuaient de faire des affaires, ils préparaient des voyages et avaient des opinions. Comment auraient-ils pensé à la peste qui supprime l’avenir, les déplacements et les discussions ? Ils se croyaient libres et personne de sera jamais libre tant qu’il y aura des fléaux.

Page 68 : le confinement


Une des conséquences les plus remarquables de la fermeture des portes fut, en effet, la soudaine séparation où furent placés des êtres qui n’y étaient pas préparés. Des mères et des enfants, des époux, des amants qui avaient cru procéder quelques jours auparavant à une séparation temporaire, qui s’étaient embrassés sur le quai de notre gare avec deux ou trois recommandations, certains de se revoir quelques jours ou quelques semaines plus tard, enfoncé dans la stupide confiance humaine, à peine distraits par ce départ de leurs préoccupations habituelles, se virent d’un seul coup éloignés sans recours, empêchés de se rejoindre ou de communiquer. Car la fermeture s’était faite quelques heures avant que l’arrêt préfectoral fût publié et, naturellement, il était impossible de prendre en considération les cas particuliers. On peut dire que cette invasion brutale de la maladie eut pour premier effet d’obliger nos concitoyens à agir comme s’ils n’avaient pas de sentiments individuels. Dans les premières heures de la journée où l’arrêté entra en vigueur, la préfecture fut assaillie par une foule de demandeurs qui, au téléphone ou auprès des fonctionnaires, exposaient des situations également impossibles à examiner. A la vérité, il fallut plusieurs jours pour que nous nous rendissions compte que nous nous trouvions dans une situation sans compromis, et que les mots "transiger", "faveur", "exception" n’avaient plus de sens. Même la légère satisfaction d’écrire nous fut refusée. D’une part, en effet, la ville n’était plus reliée au reste du pays par les moyens de communication habituels, et, d’autre part, un nouvel arrêté interdit l’échange de toute correspondance, pour éviter que les lettres pussent devenir les véhicules de l’infection. Au début, quelques privilégiés purent s’aboucher, aux portes de la ville, avec des sentinelles des postes de garde, qui consentirent à faire passer des messages à l’extérieur. Encore était-ce dans les premiers jours de l’épidémie, à un moment où les gardes trouvaient naturel de céder à des mouvements de compassion. Mais au bout de quelques temps, lorsque les mêmes gardes furent bien persuadés de la gravité de la situation, ils se refusèrent à prendre des responsabilités dont ils ne pouvaient prévoir l’étendue.

La fin : attention divulgachage (oui, bon, spoiler, quoi !)

Du port obscur montèrent les premières fusées des réjouissances officielles. La ville les salua par une longue et sourde exclamation. Cottard, Tarrou, ceux et celle que Rieux avait aimés et perdus, tous, morts ou coupables, étaient oubliés. Le vieux avait raison, les hommes étaient toujours les mêmes. liais c’était leur force et leur innocence et c’est ici que, par-dessus toute douleur, Rieux sentait qu’il les rejoignait. Au milieu des cris qui redoublaient de force et de durée, qui se répercutaient longuement jusqu’au pied de la terrasse, à mesure que les gerbes multicolores s’élevaient plus nombreuses dans le ciel, le docteur Rieux décida alors de rédiger le récit qui s’achève ici, pour ne pas être de ceux qui se taisent, pour témoigner en faveur de ces pestiférés, pour laisser du moins un souvenir de l’injustice et de la violence qui leur avaient été faites, et pour dire simplement ce qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. Mais il savait cependant que cette chronique ne pouvait pas être celle de la victoire définitive. Elle ne pouvait être que le témoignage de ce qu’il avait fallu accomplir et que, sans doute, devraient accomplir encore, contre la terreur et son arme inlassable, malgré leurs déchirements personnels, tous les hommes qui, ne pouvant être des saints et refusant d’admettre les fléaux, s’efforcent cependant d’être des médecins. Écoutant, en effet, les cris d’allégresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette allégresse était toujours menacée. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse.

Et pour lire l'intégralité du roman, gratuitement, allez sur ce lien : Albert Camus, La Peste

jeudi 27 juin 2019

Lecture pour élèves de 4ème-3ème en vacances 🌞

Tout est dans l'intitulé : il s'agit de romans destinés avant tout à passer un bon moment et non de "classiques".
Je n'ai pas souhaité que cette liste 📚 soit indigeste - canicule oblige 😉 - et elle compte très peu d'ouvrages finalement, excepté le fait que la plupart soit des séries, ce qui peut donner envie de lire la suite.

Mon chouchou absolu pour une lecture-plaisir, à l'ombre ou sur sa serviette de bain, c'est la série de Marine Carteron : Les Autodafeurs.
Une série qui mêle humour et action, deux héros irrésistibles, Auguste, 14 ans, et sa soeur Césarine, 7 ans, l'un qui se la joue ado cynique et la petite atteinte du syndrome d'Asperger, du rythme, que demander de plus ? Sinon que les parents rendent le livre à leurs enfants car oui, on s'amuse tout autant qu'eux à le lire !

Dans l'humour toujours, il y a bien évidemment la série d'Holly Smale, Geek Girl : 7 tomes autour d'une héroïne, Harriet Manners, devenue mannequin malgré elle et surtout gaffeuse, attachante, bref, ado !
  • Tome 1 : Geek Girl
  • Tome 2 : Geek Girl 2 "Je m'appelle Harriet Manners et maintenant je suis mannequin. Je sais que je suis mannequin parce que nous sommes lundi matin et que je porte un tutu doré, une veste dorée, des ballerines dorées et des boucles d'oreilles dorées. Mon visage est peint en doré et un long fil de fer doré est enroulé autour de ma tête. Ce n'est pas ainsi que je m'habille d'habitude le lundi. Eh oui, la geek que j'étais est devenue tendance, populaire et cool !"
  • Tome 3 : Geek Girl 3
  • Tome 4 : Geek Girl 4
  • Tome 5 : Geek Girl 5
  • Tome 6 : Geek Girl 6
  • Tome 7 : Étre ou ne pas être
Pour les amateurs de romans policiers, il y a bien évidemment la série écrite pour la jeunesse d'Harlan Coben, qu'on ne présente plus, avec son héros Mickey Bolitar, qui, à la suite la mort de son père, a dû s'installer chez son oncle Myron, en attendant que sa mère sorte de cure de désintoxication...
Mais je pense à ceux qui restent attachés à la littérature plus fantastique aussi, avec d'abord la série de  Michael Scott, Les Secrets de l'immortel Nicolas Flamel, où deux ados, Josh et Sophie, vont se lancer à la recherche d'un manuscrit ancien qui permettra de sauver le monde - eh oui, rien que ça...
  • Tome 1 : L'alchimiste
  • Tome 2 : Le magicien
  • Tome 3 : L'ensorceleuse
  • Tome 4 : Le nécromancien
  • Tome 5 : Le traître
  • Tome 6 : L'enchanteresse
Reste enfin une dernière série, celle de Victoria Schwab, Shades of Magic, mettant en scène un héros, Kell, dernier des magiciens de sang, capable de voyager d'un monde à l'autre - il y en a 4.
  • Tome 1 : Shades of magic
  • Tome 2 : Shades of shadows
  • Tome 3 : Shades of light
Voilà ! Bien évidemment, rien ne vous interdit de vous précipiter également sur les deux romans de votre chère professeur de français 😁, Bienvenue dans la jungle, un polar lyonnais humoristique, et Les Funambules, un roman doudou qui remonte le moral !

vendredi 14 avril 2017

De l'intérêt d'utiliser Line.Do pour rendre compte d'une lecture

Evaluer une lecture, c'est toujours un exercice particulier. D'abord parce qu'il faut bien avouer que je détestais ça lorsque j'étais moi-même élève. Au mieux, cela tourne au challenge - qui répondra le plus vite et le mieux à plein de questions plus pointues les unes que les autres ? - au pire, c'est la terrible question : "qu'est-ce qui t'a plu ou déplu dans ce livre ?" ou, plus pervers encore, "explique donc pourquoi tu l'aimes !"
Est-ce que l'on sait pourquoi on aime ? J'aime ce livre parce qu'il me transporte, me parle au plus profond de moi, me rend meilleure, bref, plein de réponses qui ne rentrent pas dans les cases...

Donc, vous l'aurez compris, le compte-rendu de lecture et moi, c'est une longue histoire... Il y a le "carnet de lecture", que je pratique sous deux formes différentes (voici la dernière ici), la présentation orale, et maintenant : la Line.Do.
La Line.Do, c'est quoi ?
Un site en ligne (Line.Do) qui vous permet de réaliser des timelimes (en français : ligne chronologique) en ligne et donc, notamment quand un roman connaît une chronologie un peu particulière, de vérifier que les élèves ont bien su tout remettre dans l'ordre.
Ce que j'apprécie avec ce site, c'est qu'il permet de mêler texte, image, son voire lien URL. Autre point non négligeable (et là, je pense notamment à ma très chère collègue doc) Line.Do intègre automatiquement les sources des documents utilisés et les fait apparaître, à côté dudit document et à la fin.
C'est donc ce que je leur ai proposé de faire avec la lecture entrant dans le cadre de notre EPI "Immigration et imprégnation" : lire le roman de Gaëlle Josse, Le Dernier Gardien d'Ellis Island, et le présenter sous forme de Line.Do.
Une fois de plus, le résultat m'a bluffée, j'avoue... comme vous pouvez le voir ici :

Restitution de Florian, Léo, Dylan

Restitution de Fabien, Asma, Julianne, Maxime

Restitution de Evan, Benjamin, Enzo, Nadir

lundi 20 février 2017

samedi 7 janvier 2017

Mission "Devenez booktubeur"

Comment renouveler les évaluations de lecture ? Exercice compliqué où il est si facile de sombrer dans la traditionnelle "fiche de lecture" et le questionnaire.
Pour ma part, si je n'exclue pas l'une (c'est mon fameux carnet de lecture) ni l'autre (merci Socrative), j'essaie également de proposer des travaux de groupe sous une autre forme. Il y avait eu la "Mission Coben", mais aussi la "Mission Felicidad", voici la "Mission : devenez booktubeur" sur le roman de Delphine de Vigan, No et moi :

... et un exemple de vidéo produite :

jeudi 15 mai 2014

Je ne sais plus pourquoi je t'aime

je ne sais plusPrésentation de l'éditeur : 

Après une mauvaise chute dans un escalier, Naomi Porter se retrouve à l’hôpital, amnésique. Elle tombe folle amoureuse de James Larkin et nage dans un brouillard heureux. Mais cela ne peut durer. Il faut qu’elle sache qui elle était avant, et se lance dans une enquête sur elle-même.

Rosa Candida

rosa candidaPrésentation de l'éditeur :

En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d’Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

Entre Dieu et moi, c'est fini

Mazetti

mazetti couv

Avant d'aller dormir

WatsonPrésentation de l'éditeur :

À la suite d un accident survenu une vingtaine d années plus tôt, Christine est aujourd hui affectée d un cas très rare d amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu elle a en fait 47 ans et qu elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent.

A découvert

CobenPrésentation de l'éditeur :

L’année n’aurait pas pu s’annoncer plus mal pour Mickey Bolitar. Des événements tragiques l’obligent à vivre temporairement chez son oncle Myron, qu’il croit au moins en partie responsable de sa situation.
En plus, Ashley, sa nouvelle petite amie, n’est pas venue en cours depuis des jours et ne donne plus signe de vie. Il découvre bientôt qu’Ashley n’était pas vraiment la jeune fille timide dont il était tombé amoureux et qu’elle fréquentait un milieu dangereux. Comme son oncle, Mickey est tenace et peu regardant sur sa propre sécurité, mais il ne s’attendait pas à ce que ses recherches ébranlent tout ce qu’il croyait savoir sur sa famille et mettent au jour une machination qui dépasse de loin tout ce qu’il pouvait imaginer.

Le site de Mickey Bolitar.

vendredi 18 avril 2014

Les effacés

effacés 1Présentation de l'éditeur :

Quatre adolescents, Ilsa, Mathilde, Émile et Zacharie. Leurs parents ont été assassinés parce qu’ils en savaient trop. En face de leurs noms, sur un rapport secret, la plus haute autorité de l’État a inscrit : « À traiter ». Eux ont échappé à la mort et n’ont plus d’existence légale. Condamnés à changer de nom et d’identité, ce sont des morts vivants en quelque sorte. Leur ange gardien : Nicolas Mandragore, ancien directeur de l’Institut médico-légal de Paris. Un personnage bien mystérieux dont on ne sait rien. À eux quatre, ces adolescents vont tout faire pour lutter contre une société où seule la loi du plus puissant compte. Ils chercheront à rétablir la vérité sur des affaires trop vite classées par les autorités. Pour que les coupables soient châtiés. Et pour qu’il n’y ait plus jamais d’autres personnes supprimées au nom d’intérêts plus que controversés. Ils sont les Effacés.

Mademoiselle Scaramouche

ScaramouchePrésentation de l'éditeur :
1672. À la mort de son père tué en duel sous ses yeux, Zinia Rousselières fait une découverte bouleversante : dans le caveau familial repose déjà un cercueil portant son propre nom. Zinia n'est donc pas celle qu'elle croyait être. Sous le masque de Mlle Scaramouche, des bas-fonds de Paris au faste de Versailles, la jeune fille n'a alors de cesse de percer le mystère de son identité. Mais sans le savoir, elle se trouve au centre d'un complot qui pourrait mettre en péril le roi lui-même.

Seul sur la mer immense

Morpurgo SeulPrésentation de l'éditeur :

En 1947, le tout jeune Arthur, séparé de sa sœur Kitty, est embarqué comme des milliers d'autres orphelins sur un bateau pour l'Australie. Sa vie est désormais là-bas, jalonnée d'épreuves, de rencontres extraordinaires et illuminéee par sa passion de la mer. Des années plus tard, Allie, la fille d'Arthur, s'apprête à accomplir une traversée en solitaire. Son but : franchir les océans pour gagner l'Angleterre et retrouver sa tante Kitty.
Deux récits, deux destinées, deux époques pour un roman bouleversant de Michael Morpurgo, qui en entraîne le lecteur dans un voyage de l'enfance vers la maturité.

lundi 24 mars 2014

Terrienne


terriennePrésentation de l'éditeur : 


Tout commence sur une route de campagne... Après avoir reçu un message de sa sœur, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche et... passe de « l'autre côté ». Elle se retrouve dans un monde parallèle, un ailleurs dépourvu d'humanité, mais où elle rencontrera cependant des alliés inoubliables. Pour arracher sa sœur à cet univers terrifiant, Anne ira jusqu'au bout, au péril de sa vie. Et se découvrira elle-même : Terrienne.

[caption id="attachment_279" align="aligncenter" width="560"]Carte mentale de Juliette Carte mentale de Juliette[/caption]

Quand le coeur s'arrête

quandlecoeursarretePrésentation de l'éditeur :

Rio de Janeiro. Le jour de ses quinze ans, un garçon se réfugie, hagard, chez sa petite amie, après une nuit à l’hôpital où il a accompagné un ami qui s’est fait renverser par une voiture. Comme par nécessité, il écrit sur l’ordinateur de Paloma un texte qui deviendra ce livre, pendant la semaine qui suit l’accident. On comprend que celui avec qui avait commencé une amitié prometteuse est dans le coma, qu’il n’en sortira jamais. Confession ou lettre, ce roman écrit à la première personne mêle les confidences et considérations du narrateur sur sa vie, sa famille, ses interrogations existentielles, sa passion pour la mer, le skate, sa rencontre avec Paloma et avec cet ami à qui il semble s’adresser : tout cela permet au lecteur d’esquisser le portrait du protagoniste, « l’intrigue » du récit, et en arrière-plan, la ville de Rio. Un roman pudique dans lequel les questionnements de l’adolescence sont abordés avec justesse.

Total Khéops

totalkheopsPrésentation de l'éditeur : 

Du Panier aux quartiers nord, du Vieux Port à l'Estaque, nous suivons les pérégrinations de Fabio Montale, flic déclassé de la Brigade de surveillance des secteurs, fils d'immigrés italiens qui aime les poètes des Cahiers du Sud, la pêche, la soupe au pistou de la vieille Honorine, les bouteilles de Lagavulin, les femmes et Marseille bien sûr.
Il y a vingt ans, il y avait Lole, la belle Gitane, et, autour d'elle, Manu, Ugo, et Fabio. À présent ses deux potes de braquage sont morts d'une balle dans la peau : une pour Manu, puis une pour Ugo venu le venger... L'enquête de Fabio le plonge dans son passé trouble et les plaies à refermer se multiplient. D'autant qu'une de ses amies se fait violer et assassiner.
Dur ! «Total Khéops» comme le chante le groupe IAM. Autrement dit, bordel généralisé, fange pestilentielle dont on ne sort pas.

Zazie dans le métro

zaziePrésentation de l'éditeur :

«– Zazie, déclare Gabriel en prenant un air majestueux trouvé sans peine dans son répertoire, si ça te plaît de voir vraiment les Invalides et le tombeau véritable du vrai Napoléon, je t'y conduirai.
– Napoléon mon cul, réplique Zazie. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con.
– Qu'est-ce qui t'intéresse alors?
Zazie ne répond pas.
– Oui, dit Charles avec une gentillesse inattendue, qu'est-ce qui t'intéresse?
– Le métro.»

Au Bonheur des ogres

aubonheurdesogresPrésentation de l'éditeur :

Côté famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël.
Côté cœur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la troisième, ils m'ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don...

Bande-annonce du film sorti en octobre 2013 :
http://youtu.be/QHA54Np1Sn4